Gironville, notre village

Un peu d'histoire...

LE LAVOIR

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Construit en 1867 au nom de l’hygiène publique, cet édifice devint rapidement un haut lieu d’échanges pour les lavandières, surnommées « poules d’eau », à genoux dans le froid et l’humidité, frottant et battant le linge.

Ce lavoir n’est ni classé ni inscrit mais il fait partie du Répertoire Départemental. Ses murs, son sol et sa couverture ont fait l’objet d’un programme autonome d’aide à la restauration.

 

LE CHASSE-NEIGE

 

Non, ce n’est pas un ancien instrument de torture, ni les vestiges d’une habitation préhistorique, mais l’un des chasse-neige muraux que possèdent encore certains de nos villages ruraux.

Sa dernière utilisation remonte à 1979.

Il était tiré par des chevaux, puis plus tard par un tracteur, permettant ainsi d’améliorer la circulation par temps de neige.

 

LES MOULINS

 

En 1900, quatre moulins installés sur les deux bras de l’Essonne (Moulins de Buno au Petit-Gironville, de la Bonde, de Vicq et de Girolles) constituaient la principale industrie de notre commune en moulant le blé des champs avoisinants, pour obtenir pas moins de 75 quintaux de farine par jour en bonne saison.

 

LES CABANES DE CANTONNIER

 

Les cabanes en pierre, que l’on aperçoit au bord des routes, étaient destinés aux « agents voyers » qui entretenaient autrefois les chemins d’intérêt commun (ou chemins vicinaux ordinaires). Elles leur servaient d’abri pour y entreposer du matériel et pour y prendre leurs repas. Chaque agent voyer s’occupait de son canton, d’où le nom de « cantonnier ».

 

L’ABREUVOIR

Dans Gironville, on peut trouver un ancien abreuvoir, à Girolles, près du pont enjambant la D1. Ces édifices d’importance primordiale, figurant à l’époque sur les cartes d’état major, furent utilisés jusqu’au début des années 1930.

A l’époque, l’eau courante n’existait pas encore dans la région. Chaque commune du canton comptait alors au moins une cinquantaine à une centaine de chevaux et de bovins, sans compter les troupeaux de moutons. Gironville n’échappait pas à la règle.
En 1872, un nouvel abreuvoir fut établi dans le marais car l’ancien, établi à Moignanville, avait été submergé lors de la construction du pont de la Bonde.

 

LE PETIT GIRONVILLE

 

Il porte aussi le nom de « D’la l’yeau » (au-delà de l’eau). 

C’est au cours des années 1810-1820 qu’il fut procédé à une rectification des territoires des deux communes de Buno-Bonnevaux et Gironville. En effet, à la suite de l’établissement des cadastres, la rivière devint limite entre les communes.
Buno-Bonnevaux perdit le Petit-Gironville en 1816 et, en échange, le hameau de Moignanville se trouva rattaché à Buno.
 

Diapo 2

Diapo 3

Diapo 1