Edito mars 2015

Edito mars 2015

Le Préfet a tranché ! Suite aux votes majoritaires des communes de la CC2V ne souhaitant pas une représentativité plus équitable, les petits villages n’auront plus qu’un seul délégué au sein du Conseil Communautaire, alors que Milly, Maisse et Boutigny en auront entre 5 et 8.

C’est dommage, mais cela n’empêche heureusement pas que les choses bougent sur tous les fronts à Gironville.

En direction des jeunes, puisque l’aire de jeux sera terminée en juin, que de nouveaux chantiers citoyens rencontrent un succès débordant et que la MJC prépare son programme de la rentrée. Cette dernière se verra dotée d’un animateur à mi temps au mois de septembre, et propose déjà des cours d’arts plastiques, du soutien scolaire et des spectacles tous publics.

En matière d’emploi, puisqu’un nouvel agent a été nommé pour assurer la mission locale. Pour mémoire, celui-ci reçoit et oriente les jeunes vers des formations efficaces ou vers un emploi (ses coordonnées seront bientôt sur le site). En outre, afin d’établir une réelle connexion entre les entreprises, le territoire, les élus et la population, un poste sera créé au sein de la CC2V. En parallèle, signalons que l’achat du bâtiment qui accueillera l’usine de transformation du chanvre est effectif, et que nos amis agriculteurs pourront bientôt s’y installer, créant par là même quelques emplois pérennes.

En terme de sécurité, où nous tablons sur l’efficacité du dispositif « Voisins Vigilants », mais aussi sur les pouvoirs étendus de notre agent de Police Municipale, notamment aux abords de l’école.

En urbanisme, puisque l’Etat nous contraint à passer du Plan d’Occupation des Sols au Plan Local d’Urbanisme. Ce dernier coûtera 30 000 euros à la Commune, et vous en entendrez souvent parler au cours de ces deux prochaines années, car des réunions publiques vont être organisées avec le cabinet d’études. Ne manquez pas d’y assister, le dessein de Gironville en dépend, tout comme le « zonage » de votre parcelle !

En direction des personnes à mobilité réduite, jeunes ou moins jeunes, grâce au travail que nous fournissons au sein de nombreux organismes (nous sommes bien souvent membres du bureau de ces associations) qui peuvent aider cette population dans de nombreux domaines. Un petit livret qui en résume les actions vous parviendra très prochainement.

Dans le domaine de la solidarité, puisqu’un CCAS existe à Gironville, financé par la Commune, et qu’il se tient à votre disposition en cas de difficultés. Difficultés financières certes, mais aussi difficultés rencontrées au moment de remplir les dossiers sollicitant les différentes aides publiques.

Je terminerai en souhaitant la bienvenue aux nouveaux habitants. En effet, le marché de l’immobilier frémit et de nombreuses propriétés ont été vendues, ce qui a pour conséquence de contribuer au dynamisme de notre village.